tel épris qui se méprend....

Publié le par le petit poète

                                                      




d'un regard, elle a noué le contact,
 avec tact
mon soucis, que trop vite elle ne se lasse,
du silence
sans une preuve, je perçois en son coeur,
un secret
sans effort, j'imagine son corps,
sans effets
sous sa jupe, je devine  l'effet,
qu'elle provoque
comme souvent, je rêve que le vent ,
la soulève
enjoué, je lui propose un verre,
un dîner
un décor, pour un long tête à tête,
sans délai
enflammé, j'attends donc sa réponse,
son accord
mais la belle, calme mon feu ardent,
d'un report
elle décrète , qu'elle est déjà très prise,
ses regrets
je m'excuse, pour cette lourde méprise,
et m'esquive
tout troublé, d'avoir encore essayé ,
 sans succès
tout honteux, de m'être laissé prendre,
 à son jeu

 les femmes sont ainsi,
leurs yeux brisent les coeurs
les femmes sont des fleurs,
 pleines d'épines aussi.






 
 
                 une infime partie de la collection de "vestes "du petit poète




On pleure, on s'ennuie,
on souffre en aimant ;
mais quelle autre vie
passe plus gaiement?
           Jean Régnault de Segrais

Publié dans mysoginie

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Pitchounette 05/04/2009 18:37

Je suis tombée par hasard sur ton blog, et je ne regrettes pas le détour ! Tu sembles jouer avec les mots avec une telle facilité...
Je repasserai par chez toi ;)

le petit poète 08/04/2009 15:22


ma fenêtre t'es grande ouverte...

pour ce qui est de la facilité; malheureusement, c'est plus souvent laborieux que lumineux...mais les gentils messages sont tellement stimulants
alors merci et à bientôt


Arlette Philbois 03/04/2009 20:23

C'est bien triste de se prendre une veste !!!